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40 logements + activités

Arras (62)

avenue Michonneau /rue Jean Bodel
[50.29378779171816,2.7830010652542114]
Surface : 3 100 m²
Montant : 5.2 M Euros
Réalisation : 2013-2016
Maître d'ouvrage : Pas-de-Calais Habitat
Architecte : de Alzua+
Équipe : Ophélie Chassin /Jean-Philippe Coache
Bureau(x) d'étude : BECT
Entreprise : Baudin-Chateauneuf
dealzua urbanisme lille
La fermeture de l’îlot Avenue Michonneau et de la rue Bodel est l’occasion d’investir le thème de l’îlot fermé. Très présent dans le centre d’Arras, cette morphologie aborde les questions d’épaisseur et de mesure. Avenue Michonneau, le projet s’aligne et s’accole clairement pour renforcer le front bâti et terminer sa logique de linéarité, tandis que rue Bodel, à travers une forme épurée, il termine par le vide dans une logique de répétion verticale.
Par sa forme claire, le projet met en exergue la construction d’un angle. Ce geste permet de connecter les rues, d’affirmer par une image forte l’entrée de la ville et l’approche du centre historique.
La trame mise en oeuvre rappelle la rigueur de la trame historique, qui par un détachement plus contemporain, permet de conférer les espaces et la lumière propre au projet. La façade, en pli continue sur l’avenue Michonneau et la rue Bodel, déploie une succession de fenêtres verticales, matérialisation d’une organisation intérieure claire et efficace. Sur l’avenue Michonneau, le volume est sculpté de manière fine pour créer les espaces extérieurs. Les loggias offrent ainsi des perspectives cadrées sur la ville et identifie le projet à une échelle d’habitat. Sur le coeur d’îlot, le jeu est inversé, et préserve les résidents du rythme urbain grâce à de grandes fenêtres qui s’ouvrent sur le jardin.
Une peau de brique perforée rend le projet à la fois fort de sa matérialité et sensible par l’expression de son épaisseur dans les loggias. Sur le coeur d’îlot, le monolithe révèle sa matérialité dissimulée. En effet, les creux sur l’avenue Michonneau se parent d’un revêtement lisse et blanc marquant la granularité de la brique.
Deux percées depuis la rue sur le jardin constituent les entrées du projet. Le jardin est l’occasion de générer un lieu de rencontre qui conjugue désir de jeu, de repos, de rencontre et de jardinage.
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dealzua architectes
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